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Programmation Cirque

Visuel

Sous chapiteau - Rue de Lorraine - Capavenir Vosges

Le Cirque Plume - la dernière saison COMPLET...Rue de Lorraine 88150 Thaon-les-Vosges CAPAVENIR

Vendredi 18 Mai 2018 à 20h30
samedi 19 Mai 2018 à 20h30
Mardi 22 Mai 2018 à 20h30
Mercredi 23 Mai 2018 à 20h30
Jeudi 24 Mai 2018 à 20h30
Vendredi 25 Mai 2018 à 20h30
Samedi 26 Mai 2018 à 20h30
Mardi 29 Mai 2018 à 20h30
Mercredi 30 Mai 2018 à 20h30
Jeudi 31 Mai 2018 à 20h30
Vendredi 1er Juin 2018 à 20h30
Samedi 2 Juin 2018 à 20h30


Vous serez prêts de 12 000 à applaudir le Cirque Plume une dernière fois...Merci

Les billets ne sont ni repris ni échangés et Scènes Vosges ne gère pas de liste d'attente mais sur notre page Facebook une publication peut vous servir de bourse d’échange... (ceci n'engagent pas Scènes Vosges...)

 

Bar et restauration légère sur place avant et après le spectacle

Billetterie ouverte 1 h avant le début du spectacle

Placement libre – durée 1h50 sans entracte

 

ULTIME SPECTACLE PLUME !

Une dernière tournée, une dernière saison. Un spectacle de finesse si on peut. Un spectacle de joie, simple et coloré. Une fête.

Un spectacle qui traverse les saisons, comme on traverse les âges. Que l’on soit humain ou humanité ou planète terre ou galaxie ou univers. Humains ou divins. Un début, une fin.

Le Cirque Plume s’empare de la forêt, de la neige et du vent. À sa façon, dans le rire et la fragilité, en actes de cirque et de musiques.

La Dernière Saison est un poème à partager.

Une dernière fois.

 

A découvrir en famille dès 5 ans

1h50 (sans entracte)

 

 

DECOUVREZ LA BANDE ANNONCE

Dernière saison
Partir.
Préparer son départ.
Partager son départ.
Ne pas partir, rester avec vous, partager ce moment où nous ne sommes pas partis,
avec vous.
Dire au revoir.
Une dernière tournée, une dernière saison.
Un spectacle de finesse si on peut.
Un spectacle de joie, simple et coloré.
Une fête.
Un pot de retraite ?
Aurons-nous de la peine ? Je ne le pense pas.
Faire le chemin de tout ce temps de créations et de représentations ? Non !
Faire le chemin de tout ce présent de représentation, ici, aujourd’hui, avec vous,
avec "La dernière saison" ? Oui !
C’est le projet.
Le seul vrai projet.
Un spectacle qui traverse les saisons, comme on traverse les âges.
Que l’on soit humain ou humanité ou planète terre ou galaxie ou univers.
Humains ou divins.
Un début, une fin.
Saisons d’un spectacle, saisons à peine effleurées en ce qu’elles nous emplissent de
la joie de leurs présents.
Pluie, neige, feuilles, fleurs, parfums, chants et sons. Et fêtes. Mariages et enterrements.
Naissances toujours arrivant.
Amour.
Amours.
Ah ce serait bien d’écrire ce texte au printemps ! Ça tombe bien nous sommes en
mars.
Donc on vient vous dire adieu. On va venir vous dire adieu.

Le Cirque Plume donne représentation de son dernier spectacle.
Le commerce, les religions, les tyrannies nous promettent l’éternité. La plus basse
proposition faisait mille ans.
Par essence, l’éternité qui nous est donnée est celle de la lecture, la vision, le partage
d’un poème.
Quelle qu’en soit sa forme, il peut être un vol de freux sur un champ de blé.
Le regard d’un renard sur le chemin de la promenade, une goutte d’eau dans une
feuille de rhubarbe, pour reprendre des images fondatrices de notre histoire.
Et puis les poèmes des humains, les livres, les bibliothèques. L’art et la vie.
La vie vivante, consciente de vivre, présente.
Etre présent.
Nous serons présents.
Vous aussi.
Ensuite, nous irons pêcher d’autres rêves sur d’autres rivières.
Et vous irez partager d’autres éternités avec d’autres artistes. Avec ceux qui jouent
dans cette "dernière saison", je n’en doute pas.
Nous serons toujours avec vous.
Peut-être même assis à vos côtés sur le gradin trop dur d’un chapiteau épanoui.
On n’a pas fini de s’émouvoir.
Bernard Kudlak
Mars 2015

QU’EST CE QU’UN SPECTACLE DU CIRQUE PLUME ?
Le spectacle de cirque est un spectacle vivant.
Le spectacle du Cirque Plume est fait par des vivants pour des vivants ;
Il est joyeux, coloré, profond, poétique, sale, brouillon, précis, il est comme la
vie.
Il se nourrit d’un échange entre une bande d’humains debout sur des planches, en
vol sur des cordes, en sauts périlleux sur des vélos, en souffle sur des rayons de
lumière, en invention sur des musiques, en équilibre sur des plumes, et une autre
bande d’humains assis sur des planches, debout dans leur tête, en vol dans leur
coeur, en souffle avec d’autres, en invention sur des images, en équilibre sur un
frêle poème qui surgit du fond des temps depuis que des primates à pouces opposables
se réunissent en cercle pour chanter jouer danser dire montrer leur stupéfaction
d’être et essayer de comprendre une étincelle de ce mystère.
Notre spécificité c’est la fragilité, l’échange, et ce désir du fond des temps, cette
nostalgie d’idéal disait Andreï Tarkovski.
Le cirque est un poème en actes. À partager.
La boîte noire
"Ah bon vous n’avez pas de piste ?" Mille fois cette question à propos de notre espace scénique
frontal. Surprise de voir un spectacle de cirque sous chapiteau utilisant cet espace
théâtral (qui est aussi celui du music-hall) : la boîte noire.
La piste elle, est cet espace scénique circulaire de 13 m de diamètre créé par le besoin
technique de la distance nécessaire entre un cheval et l’homme qui le fait tourner en
rond. Autour de cette piste, le public est installé en cercle. Cette configuration est la
plus rationnelle pour avoir le plus possible de spectateurs assis dans un espace donné.
C’est le plus ergonomique.
L’espace frontal dans un chapiteau est une erreur économique. La boîte noire est une solution
artistique ruineuse, mais si généreuse.
"Boîte noire" : ces mots évoquent pour moi, un carton dont le couvercle est recouvert
d’un linge de vaisselle à liserés rouges, au fond duquel tourne en rond une araignée capturée
et détenue là, que l’on surveille de temps en temps avec un frisson de plaisir et de
peur.
La boîte noire au théâtre, au cirque, au music-hall, à l’opéra, contrairement à son nom,
est une boîte de lumière, une boîte à lumière.
Le noir de la boîte noire est le noir qui révèle. Noir velours des rideaux de scène, noir fait
pour créer l’oubli du noir.
Noir absence, indispensable à la présence, comme l’air que l’on respire sans y penser
l’est à la vie.
La boîte noire est une boîte blanche, rouge, ambre, carmin, bleu azur ou outre mer, violet
violine, dans tous les sens possibles qu’inventera la lumière.
Boîte à lumière, boîte à montrer, boîte à magie, boîte à illusion, boîte à joie, à bonheur,
à plaisir, à vie pour les spectateurs et les acteurs du cirque.
Tant de "boîtes" possibles et cependant, aussi vrai qu’elles ne sont pas noires, elles ne
sont pas non plus des boîtes. Absence aussi d’enfermement.

La boîte noire ?
La boîte, comme le noir n’est qu’un état technique permettant de l’oublier.
L’espace devient infini, infiniment petit ou infiniment grand, l’espace n’est pas celui d’une
boîte, d’une paire de rideaux de velours, mais celui sans limite de l’imaginaire des propositions
spectaculaires.
Nous avons choisi cet espace pour la lecture qu’il offre, pour les possibilités d’illusion qu’il
propose, pour le regard de l’artiste vers chacun des spectateurs, pour le sens des entrées
et des sorties. Pour le jardin et la cour. Pour la possibilité des lumières, des clairs obscurs
découpant les corps pour des spectateurs qui les voient tous du même angle de vue. Ou
presque.
Nous avons choisi cet espace scénique parce que nous travaillons les ombres et les ombres
se découpent plus simplement sur un fond de scène ou sur un voile de soie.
Nous avons choisi cet espace car il rend possible un orchestre sonorisé en mouvement sur
la scène. Cet espace permet de travailler les retours son en tous points, ce qui, dans un
espace circulaire, est quasiment impossible.
Nous l’avons choisi aussi pour des effets de grandes illusions dans la tradition du musichall.
Du point de vue du spectateur, cet espace se lit de face, comme un livre, comme un tableau,
comme un film, comme une affiche. Nous avons intégré profondément ces codes de
lecture et ce que nous y lisons est conditionné par ces codes.
Du fait de ces codes, l’utilisation d’un espace frontal réduit la distance entre le temps du
théâtre (celui de la narration) et le temps du cirque (le temps immédiat) : il modifie quelque
peu le jeu et les possibilités de jeu des artistes.
En tout cela, la boîte noire nous offre une liberté plus grande qu’une piste pour créer l’univers
poétique, musical particulier au Cirque Plume.
Bernard Kudlak.

Premier spectacle accueilli par Scènes Vosges Plic Ploc septembre 2007

Puis L’Atelier du peintre juin 2011 et Tempus Fugit, une ballade sur le chemin perdu juin 2014

 

 

Avec :
Écriture, mise en scène, scénographie et direction artistique : Bernard Kudlak
Composition, arrangements et direction musicale : Benoit Schick
Composition, arrangements et direction musicale : Benoit Schick
Création costumes : Nadia Genez
Création lumière : Fabrice Crouzet
Création son : Jean-François Monnier
Assistance à la mise en scène : Hugues Fellot
Direction technique : Jean-Marie Jacquet
Direction de production : Dominique Rougier
Les artistes :
Chaque artiste a créé son personnage et a participé par son talent, son inventivité, ses improvisations,
à la création et à la richesse de chaque moment de ce spectacle.
Nicolas Boulet, France - Franche-Comté : Batterie, percussions, vibraphone,cuivres, habillage sonore - Au Cirque Plume depuis 2004
Cyril Casmèze, France - Paris : Performer, acrobate zoomorphe - Au Cirque Plume de 1991 à 1996
Julien Chignier, France - Rhône-Alpes : Saxophones, percussions, choeurs - Au Cirque Plume depuis 2015
Natalie Good, USA - San Diego : Fil, acrobatie - Au Cirque Plume depuis 2016
Pierre Kudlak, France - Franche-Comté : Soubassophone, figures - Associé-fondateur du Cirque Plume, En tournée depuis 1983
Jacques Marquès, France - Franche-Comté : Saxophones, harmonica, figures - Associé-fondateur du Cirque Plume, En tournée de 1983 à 1996
Anaëlle Molinario, France - Ile de France : Contorsion - Au Cirque Plume depuis 2017
Bernard Montrichard, France - Franche-Comté : Guitares, banjo indien - Au Cirque Plume depuis 2016
Amanda Righetti, Espagne - Nocito : Mât chinois - Au Cirque Plume depuis 2016
Xávi Sanchez Martinez, Espagne - Barcelone : Acrobatie - Au Cirque Plume depuis 2017
Analia Serenelli, Argentine - Buenos Aires : Acrobatie, anneau aérien - Au Cirque Plume depuis 2017
Laurent Tellier-Dell'ova, France - Franche-Comté : Contrebasse, basse, percussions, trombone - Au Cirque Plume depuis 1995
Jonathan Volson, France - Rhône-Alpes : Percussions - Au Cirque Plume depuis 2017

Egalement en tournée : Administration de tournée : Pierre Kudlak
Régie générale, chef monteur chapiteau : Jean-Philippe Pernin
Régie plateau : Xavier Bony, Dominique Maire, Vincent Maire, Félix Page, Jean-Philippe Pernin
Régie lumière : Fabrice Crouzet, Pierre-Emmanuel Faure, Odile Ribière
Régie son façade : Jean-François Monnier
Régie son retour : Loïc Lambert
Habillage et marchanderie : Pauline Marquès Genez
Maintenance chapiteau : Régis Kouzmine


La compagnie Cirque Plume s'autofinance à hauteur de 85 %, avec le soutien :
du Ministère de la Culture (D.R.A.C. Bourgogne-Franche-Comté),
de la Région Bourgogne-Franche-Comté,
de la Ville de Besançon.
Aide à la production de ce spectacle :
Ministère de la Culture (aide à la création - D.G.C.A.),
Le Conseil départemental du Doubs,
La Coursive - Scène nationale de La Rochelle,
Merci à : Les 2 Scènes-Scène nationale de Besançon, La Rodia - Scène de musiques actuelles de Besançon, le Centre
Culturel l'Illiade d'Illkirch-Graffenstaden, la Maison de la Culture d’Amiens, le Centre Dramatique National Besançon-
Franche-Comté et la Ville de Besançon pour leur soutien matériel.

Ont également participé à la création :
Conception, réalisation décors et accessoires :
Yan Bernard, Hugues Fellot, Jean-Marie Jacquet, Jérémy Kouzmine, Régis Kouzmine, Bernard Kudlak, Alexis
Nabet, Evelyne Pernet, Jean-Philippe Pernin, Brigitte Renaud
Réalisation costumes :
Guillaume Attwood, France Chevassut, Nadia Genez, Aurélie Schwartz
Scripte :
Pauline Marquès Genez
Administration :
Hélène Adrian, Elodie Bole, Laurent Fixary, Marie-Laure Lanouzière, Thuy Phuong Pidancet
Ateliers :
Cyril Casmèze, Bouba Landrille Tchouda, Maxime Pythoud
Traduction du français au mandingue :
Dialy Mady Cissoko
Montage chapiteau :
Eric Barbier, Xavier Bony, Thomas Bouts, Stéphane Depierre, Raoul Gagliolo, Jérôme Lecomte, Vincent Maire,
Xavier Marmier, Alexis Nabet, Odile Ribière
Contact 03 29 65 98 58